N* Hear this, B.”It’s possible that in the future your voice conversations on your cell phone could generate enough electrical power to run the phone, without batteries.”
B* “Could”? Another *bleep*ing pseudo-scientist claiming something he cannot even make real!
N* Wait, it seems pretty plausible. It works with tiny piezoelectric crystals
B* Pizza what?
N* Piezoelectric. It means something that can generate electricity from mechanical energy.
B* Yeah, I see. Like me when I’m *bleep*ing Rita!
N* … You’re right, B.
B* Of course, I am!
N* Of course, B…

[Sources : Slashdot/NetworkWorld]

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Heat, a form of energy, is partly potential en...
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N* Hear this, B. “From fatty molecules and bits of nucleic acids, a scientific team led by some Jack Szostak guy…”
B* What a *bleep* name! How can somebody with such a *bleep*ing name look serious?
N* Well… I was saying…  From fatty molecules and bits of nucleic acids, a scientific team could form a system capable of self-replication by harnessing the energy of the sun. Isn’t that great?
B* Great? You must be kidding me! Self-replicating fat? Any *bleep*ing bitch does this, with or without sun power, just by eating some *bleep*.
N* You don’t seem to understand, B. These guys are on the verge of creating a new form of life!
B* Yeah, sure. If they are “on the verge”, why don’t they just *bleep*ing really create life before starting to talk about it?
N* … You’re right, B.
B* Of course, I am!
N* Of course, B…

[Sources : Slashdot/Wired]

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City of Houston

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Problème (substantif)

Personne pâle payée pour exercer une profession.

Antonyme : Dilettante éclatant

« Houston, on a un problème ! »

Il n’entérinera l’entérotomie qu’en terrain neutre.

Prenez un gars. Si j’avais dû l’écrire en British English, j’aurais utilisé « bloke ». J’aime la sonorité du mot. Mais c’est de l’anglais, pas du français. « Type », c’est trop gentil ; ça fait même scientifique, presque. « Mec », ou « Mecton », c’est trop vulgaire. Il y a des tas d’autres synonymes, comme « bonze », « gazier », « pingouin », « gonze », « pékin » et j’en passe. C’est con, mais je préfère « bloke », sans doute par l’attrait de l’exotisme outre-Manche. On va en rester à gars, alors, c’est plus simple et c’est français.
Prenez une nana. Oh, je ne recommence pas le même jeu du « Juste Mot ». Gardons « nana », c’est très bien comme ça.
Mettez-les en présence l’un de l’autre – l’une de l’autre, pour être galant.
Paf, vous avez une histoire d’amour qui démarre ! Aussi simple que ça.
Comment, « pas aussi simple que ça » ?

Lire la suite du billet. »

Jack est à l’épreuve des balles. Jack est un superhéros. Ce soir, c’est le grand soir : il affronte pour la première fois le monde de la nuit, ses dangers, ses félons. Il a attendu longtemps ce moment. C’est maintenant.

Lire la suite du billet. »

« Tout porte à croire qu’il existe un certain point de l’esprit d’où la vie et la mort, le réel et l’imaginaire, le passé et le futur, le communicable et l’incommunicable, le haut et le bas cessent d’être perçus contradictoirement. »

André Breton – Second manifeste du surréalisme (1929)

Étrusque (adjectif)
Se dit souvent d’un objet plat et rectangulaire qui n’a pas de volonté propre. Mais pas toujours.

« Quel est cet étrange objet plat et rectangulaire qui n’a pas de volonté propre ? Serait-il étrusque ? »
- V. Hugo, Les pathétiques

********** Illustration **********
Pomme : Salut, Couteau. Quelles nouvelles de chez toi ?
Couteau : Salut Pomme. Oh, tu sais, le train-train. Légumes à tailler, viande à hacher, fruits à peler…
Pomme : Ah ! Ne me parle pas de ça !
Couteau : Pardon. J’oublie toujours… Pardon. Il faut bien vivre, tu sais ?
Pomme : Je sais, je sais. Mais tu comprendras que ça peut me choquer d’entendre ça entre tes dents.
Couteau : Je comprends… À part ça, vraiment pas grand-chose à raconter. Ah, si, attends. Tu te souviens de Saladier ?
Pomme : Le beau grand bol qui n’hésite pas à ramener quelques copines chez lui ?
Couteau : Oui, lui. Et bien, il m’a dit l’autre jour qu’il avait croisé Plateau. Tu ne croiras jamais ce que Plateau lui a dit.
Pomme : Raconte.
Couteau : Il se vante d’avoir trouvé la Voie du bonheur.
Pomme : Non ?
Couteau : Si. Mais attends, c’est pas ça le pire. Cette Voie serait de se laisser porter par les événements, sans leur opposer de résistance.
Pomme : Non ?
Couteau : Si, je t’assure. Pas croyable, non ?
Pomme : Pas croyable. Il est complètement étrusque !
Couteau : Je n’aurais pas mieux dit.
Pomme : Dingue. Où va-t-on si même Plateau se laisse porter ?
Couteau : Où va-t-on, en effet ?

Ce triangle tarabiscoté n’est-il étrusque ?

Ce matin, j’ai participé à un atelier de travail consacré à la fracture numérique de second ordre, commandité par le Service Public fédéral de Programmation pour l’Intégration Sociale – SPP-IS pour les intimes — et organisé par la Fondation Travail-Université – FTU pour les intimes –, atelier où étaient rassemblés une bonne quinzaine d’experts triés sur le volet. On a fait du bon boulot.
Un des constats de l’atelier était assez simple, et corroborait les réflexions faites dans le cadre d’un autre groupe de travail consacré, lui, aux Espaces Publics Numériques – EPN pour les intimes : l’importance du lien social.
En rentrant chez moi, j’ai aussitôt été assailli par la prise de conscience de mon inanité. Où avait disparu le lien social dans ma vie ? J’ai sauté sur mon téléphone et ai passé une dizaine d’appels téléphoniques. Pour être certain que les gens au bout du fil ne m’avaient pas oublié. L’un d’eux m’a demandé : « Ah, tu es encore en vie ? ». Je n’ai pas relevé. Il savait encore qui j’étais. Pas besoin de plus ; le lien social était préservé. Coût total de l’opération : 137 minutes et 27,40-€.
Puis, j’ai enfin pu me recentrer sur l’essentiel. J’ai allumé mon ordinateur. J’ai surfé. J’ai écouté et vu. Je me suis plongé dans le web. J’ai réduit la fracture numérique à moi tout seul. J’ai fait du beau boulot.